• 21 òktòb, nou ka mété déwò sé drapo wouj-la

    http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRbbcqWoUTQd46vwVY9QYIHUWeMZRObzCXmgfAhD538redRdH1fcA21 òktòb 1801, on gouvèlman gwadloupéyen té ka vwè jou. Menm si adan larèl politik-la, gouvèlman-lasa té fè érè mé adan larèl ékonomik-la, yo té ka menné bato a-yo byen toubòlman. E sé kon sa misyé Germain Saint-Ruf té ka maké : "Si du point de vue politique, les membres du Conseil provisoire firent preuve d'une certaine naïveté et d'un manque de claivoyance qui devaient entraîner leur perte et laisser rétablir l'esclab*vage et le colonialisme pour de longues années encore, en revanche, du point de vue économique, leur administration fut une réussite. L'agriculture prit un nouveau départ, le commerce devint à nouveau florissant et partout les travailleurs se remirent à la tâche. De nouvelles plantations furent créées ; le commerce fut établi avec les Etats-Unis d'Amérique. "Le commerce était florissant, les barriques de sucre, les sacs de café, les balles de coton roulaient sur les quais comme dans les temps de la plus grande prospérité des colonies..." (Mémoire pour Pélage). Il n'y eut pas de nouveaux impôts ; mieux, les taxes qui grevaient le commerce et l'agriculture et entravaient leur développement harmonieux furent allégées. Les dettes contractées par les administrations précédentes (plus de quatre millions de livres) furent acquittées. Bref, c'était la renaissance. Un historien comme Boyer de Peyreleau pourtant profondément attaché à l'ancienne Colonisation, ne le conteste pas. Pour la première fois, le Président des USA, Jefferson, avait envoyé un agent commercial en Guadeloupe, Edward Jones. Celui-ci trouva que "le bon ordre régnait, que la culture et le commerce étaient en pleine activité, qu'une sévère économie régnait". Le jeu qui avait été jusque-là un fléau fut interdit. En revanche, cette réussite des Noirs ne fit qu'ulcérer davantage l'ex-gouverneur Lacrosse et avec lui les colons attachés à l'ancien régime et les militaires blancs réfugiés à la Dominique ou à la Martinique."

    E wi zafè a nèg ka rivé menné bato a péyi a-yo byen, sa pa té ka fè sé èsklavajis-lasa plézi!

    21 òktòb 1801, istoryen ké palé dè sa ba pèp Gwadloup douvan bik a LKP oswè-la. E nou ké palé osi dè sa ka pasé Mayòt!


    Tags Tags : , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :